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L'EXPOSITION "FÊTE AU PALACE": les années 80 mises en lumière.


Exposition du mercredi 9 novembre 2022 au samedi 28 janvier 2023 de 11h à 17h30, du mardi au samedi

Galerie Harcourt

Studio Harcourt Paris

6 Rue de Lota, Paris 75016

©Arnaud Baumann


FÊTE AU PALACE

Cette saison, Paris célèbre les années 80 au Centre Pompidou, au Musée des Arts Décoratifs, ainsi qu’à la galerie du Studio Harcourt qui expose "Fête au Palace", photographies d’Arnaud Baumann.


Agnès Grégoire, commissaire des expositions temporaires de la galerie Harcourt :

« Le Studio Harcourt incarne le glamour. Les portraits en noir et blanc de son exceptionnelle collection rendent légendaires les personnalités photographiées. Pour cette deuxième exposition temporaire, nous ouvrons un dialogue entre ces portraits iconiques signés Harcourt et des photographies d’Arnaud Baumann, l’œil du Palace, la mythique boîte de nuit parisienne.

"Fête au Palace" réunit un ensemble de photographies inédites, réalisées au Leica et film Kodachrome, entre 1978 et 1983. La galerie du Studio Harcourt vous les présente en exclusivité. »




©Arnaud Baumann

ARNAUD BAUMANN

« À la fin des années 70, débarqué depuis peu de province à Paris, je me frayais un chemin dans le monde de la photographie. Tout en poursuivant des études d’architecture aux Beaux-Arts, je passais mes nuits au Palace, aussi souvent que possible (…). Je sentais bien qu’il se passait là-bas quelque chose de peu ordinaire auquel il fallait que je porte mon regard fasciné (…). Dans la vie nocturne parisienne, Le Palace était une création unique en son genre où la féerie rivalisait avec la démesure, la beauté avec les excès, où la folie et la liberté transgenre et cosmopolite étaient colorées au laser comme par un arc-en-ciel. Le Palace, le monde entier en a entendu parler. Même celles et ceux, trop jeunes pour y avoir goûté. Tel un Phénix, le mythe des années 80 se réveille régulièrement ».



ALAIN PACADIS

« Lorsqu’en 1978, Fabrice Emaer eut l’idée d’ouvrir la plus grande boîte d’Europe, rue du Faubourg Montmartre, nous ne savions pas encore que nos vies allaient ainsi prendre un nouveau tournant. Les premières années du Palace virent, dans une débauche de musique, de fun et de costumes somptueux une série de fêtes baroques qui resteront comme les diamants illuminant la couronne des princes de la nuit (…). Le Palace était un écrin prestigieux décoré par Gérard Garouste, le plus grand peintre postmoderne, où les modes se succédaient à une cadence infernale : Punk et After-Punk, New Romantism, Cold Wave, Nouveau Thermidorien, Novö, Post-Moderm, After Junk, etc... À cette époque, Arnaud Baumann hantait les nuits du Palace. Il prenait des clichés où se mêlaient poésie et esthétisme, il ne s’arrêtait pas sur les stars, comme les autres, mais prenait le night-club comme un lieu habité par de nouveaux modes de vie, de nouvelles moeurs. »



©Arnaud Baumann

CHRISTIAN CAUJOLLE

« Ces années qui furent d’abord des nuits et qui pouvaient nous mener directement, parfois, de cet immense navire nocturne jusqu’au bureau pour la conférence de rédaction du matin, ont été amplement photographiées. Mais elles l’ont surtout été – et parfois très bien – en noir et blanc (…). Arnaud Baumann a, lui aussi, photographié en noir et blanc, en se laissant porter par la tension des lumières, les bougés, les aléas, la succession de moments imprévisibles que la photographie est capable de figer pour nous étonner. Mais, dans sa chronique du Palace, la couleur occupe une place à part et vraiment singulière(…).

Il a réinventé « en photographiant ce qu’il ne voyait pas » un univers fluide, sensuel, brillant. Il a fabriqué un monde qui tient à la fois du documentaire d’un univers baroque et de la pure fiction (…). Une photographie qui scintille, vibre, poudroie, qui est d’abord recherche de la lumière dans la pénombre, afin de pouvoir écrire, conserver trace en inventant de la forme. Comme Le Palace, en somme. »



©Arnaud Baumann

SYLVIE GRUMBACH

« Un jour Fabrice (Emaer) m’a proposé de m’occuper des relations publiques du Palace qui allait ouvrir. Pendant plusieurs années Fabrice et Claude (Aurensan) avaient cherché un autre lieu, trouvant le Sept trop petit. Ça ne leur plaisait jamais. Et puis Michel Guy (ministre de la Culture de l’époque) leur a parlé du Palace, une ancienne salle de spectacle qu’il venait de classer. Ça avait failli devenir un parking... Lorsque Fabrice et Claude l’ont visitée, ils ont eu un coup de foudre. C’était en septembre ou octobre et Le Palace a ouvert le 10 mars de l’année suivante (1978)(…). Le Palace n’était pas qu’un night-club. Il était resté un théâtre avec tous les cintres pour changer les décors (de Garouste) sur la scène, des avant-premières de cinéma avaient lieu, des concerts, des ballets... On était aussi liés au Festival d’Automne. La nuit, tous ces auditoires se mêlaient, il y avait deux vies... Avant et après 23h. »


Ces extraits de textes d’Arnaud Baumann, Christian Caujolle , Alain Pacadis et Sylvie Grumbach sont tirés du livre Fête au Palace.



©Arnaud Baumann


ARNAUD BAUMANN

Formé aux Beaux-Arts de Paris, section architecture, Arnaud Baumann est devenu photographe. Sa rencontre avec l’équipe de Hara Kiri en 1975 lui offre sa première parution dans la presse. En 1979, il reçoit la bourse de la Fondation nationale de la Photo. Il aborde le numérique en 1992 avec ses « Vidéocaptures » lors du Festival de Cannes, couvert caméra au poing pour Libération. Diffusé par l’agence Sipa, son travail est publié dans la presse internationale.


Il expose depuis 40 ans en galeries ou lors de festivals (Agathe Gaillard, Galerie W, Visa pour l’Image, Paris Photo, Rencontres d’Arles…). Il est l’auteur de plusieurs livres : « Carnet d’Adresses »,

« L’Âge du Siècle », « Projections privées », « Eau Secours ». En 2015, il signe avec le photographe Xavier Lambours « Dans le ventre de Hara Kiri », témoignage en images de leur parcours avec les pères de Charlie (Éditions De La Martinière).


Il travaille actuellement à « Artistes peints », série de portraits originaux, consacrée à ses amis artistes, peintres ou dessinateurs, qu’il invite à se faire « tatouer » de l’une de leurs œuvres. Certains de ses portraits sont visibles dans la présentation des artistes sur ce site. Arnaud Baumann réalise également les shootings des oeuvres exposées.

Arnaud Baumann est représenté par la Galerie Corinne Bonnet - Cité artisanale, 63 rue Daguerre, 75014 Paris.


GALERIE DU STUDIO HARCOURT

Reconnu pour son savoir-faire d’exception depuis 1934, Studio Harcourt cultive les codes qui ont fait sa renommée : maîtrise de la lumière cinéma et du clair-obscur, utilisation du Noir & Blanc, clin d’œil au cinéma des années 1920, retouche photographique sur-mesure. Studio Harcourt propose de retrouver ses portraits de légende dans sa galerie depuis son installation en mai 2016 dans un hôtel particulier du XVIe arrondissement de Paris.

Des plateaux photos au Café Harcourt en passant par l'espace d'Exposition et l'Esprit Boutique, Studio Harcourt dévoile ses trésors cachés, son précieux héritage classé Entreprise du Patrimoine Vivant.


En 2022, Studio Harcourt décide de confronter son style à celui de photographes contemporains. Agnès Grégoire, directrice de la rédaction du magazine Photo, se voit confier la direction artistique des expositions temporaires de la galerie Harcourt.






FÊTE AU PALACE, LE NOUVEAU LIVRE D'ARNAUD BAUMANN.


Les années d’or des nuits parisiennes.



Publié par CDP . Éditions, Collection des Photographes https://www.collectiondesphotographes.com/


Préface de Christian Caujolle

Avec les témoignages de Thierry Ardisson, Jenny Bel’Air, Georges-Marc Benamou, Gérard Castaldi, Guy Cuevas, Charles Duprat, Sylvie Grumbach,

Fabienne Issartel, Jean-Pierre Kalfon, Caroline Loeb, Philippe Martial, Paquita Paquin, France de Ranchin, Rocky Rock Hair.

Postface par Alain Pacadis


©Arnaud Baumann


www.studio-harcourt.com


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